Robin Besançon a écrit:
Bonsoir,
je viens de tomber sur ce fil assez impressionnant et j'en viens à croire qu'il s'agit d'individus élevés et relâchés (par des chasseurs ? des parcs animaliers ?). En tout cas voilà un drôle de comportement. Pour tes termes Rolif sur le loup et le lynx je suis malheureusement obligé de t'avouer mon profond désaccord. Je rejoins plutôt patrick mais cependant l'homme s'avère un excellent régulateur lorsqu'une régulation est réfléchis et calculé (nous sommes également des prédateurs et la gestion par des gardes chasse est indispensable pour gérer les "délinquants" que nous sommes parfois ou pour éviter la prolifération d'une espèce au détriment d'une autre).
Cordialement.
Je peux te garantir qu'il ne s'agit en aucun cas d'individus élevés et relâchés, ni par des chasseurs, ni provenant d'un parc animalier, et ceci pour une simple raison, c'est que le chevreuil ne peut s'élever en captivité étroite, contrairement aux autres cervidés (cerfs et daims). Il faut une superficie minimum de vingt hectares pour un chevreuil, et si il existe des élevages de cerfs et de daims, il n'en existe pas de chevreuils.
Concernant les termes que j'ai employés au sujet des loups et des lynx, je n'ai pas dit que j'étais contre ces animaux pour réguler les populations de chevreuils, mais que ceux-ci n'étant plus présents dans l'éco-système, la densité de chevreuils est très bien régulée par les plans de chasse et les pertes dûes aux accidents de circulation automobile, ce qui fait que ces animaux ne sont pas en surnombre et le cheptel est conforme à la capacité d'accueil du milieu.
Comme je l'ai dit, il ne faut pas sortir les phrases de leur contexte pour ne pas leur faire dire le contraire de la pensée qu'elles expriment.